Cambodge – Siem Reap & les temples d’Angkor

Il y a des endroits que l’on ne se lassera jamais de revoir angkor et angkor (#blaguefacile). Et les temples d’Angkor en sont en un bon exemple.

VISITES FAITES EN FEVRIER 2015 et FEVRIER 2018

Considéré comme une des l’une des plus belles merveilles au monde, le site archéologique d’Angkor est le principal site touristique du Cambodge, ce qui attire tous les ans plus d’un millions de visiteurs… moi inclus!

Direction Siem Reap!

Siem Reap est la porte d’entrée des temples d’Angkor. En mode backpacker, elle est à 10h de route de Phnom Penh ou Bangkok… Sinon l’aéroport international est à 10min en tuk-tuk (5$) 😉 !

Ville touristique au plus haut point, elle regorge d’hôtels, de restaurants, de bars, de marchés de nuit, de vélos à louer, ou de tuk-tuk à foison! Non charmante, il faudra forcément y poser ses valises afin de découvrir un maximum de temples! Mais la zone est tellement grande, que c’est impossible d’en apercevoir tous les recoins!

Direction Angkor! Un peu d’organisation…

Les pass. Plusieurs pass d’entrée sont disponibles: 37$ pour 1jour, 62$ pour 3jours, 72$ pour 7jours. Oui c’est cher. Mais il y a tellement de particularités propres à chaque lieu qu’une journée n’est vraiment pas assez. Je conseille de réserver 3 journées afin de visiter l’ensemble tranquillement. Tandis que l’option 7jours est plutôt destiné aux passionnés 😉 !

Le circuit. Lorsque le choix du pass est pris, il faut opter pour le circuit de chaque journée: il y a deux circuits standards, le Petit et le Grand (c’est plutôt facile à retenir 😀 ). Le Petit Circuit est le plus bondé mais regroupe aussi quelques uns des plus célèbres temples! Je recommande de le faire dans le sens inverse des visites (sens inverse des aiguilles du montre) afin d’éviter une bonne partie de la foule. Les temples du Grand Circuit sont un peu moins connus mais ont un aspect plus charmant, c’est agréable de se promener dans des galeries presque vides de monde… Sinon, pour les sportifs ou les passionnés, c’est possible de partir en VTT ou en scooter vers d’autres temples bien plus éloignés et ‘cachés’!

Le transport. Pour le moyen de locomotion, les tuk-tuk sont omniprésents sur Siem Reap. Une journée coûte environ 15$ selon le circuit et votre sens de la négociation. Personnellement, j’ai adoré faire le tour des circuits à vélo (1$/jour)! Sinon, c’est aussi possible de louer des scooters.

Les guichets. Les pass s’achètent le matin-même de votre entrée aux temples d’Angkor. Attention, le guichet des pass n’est pas à l’entrée des temples, mais à plusieurs km vers l’Est. Demandez un plan à votre hôtel, et n’oubliez pas de passer au guichet avant de rejoindre les temples car sinon cela va vous faire un bon détour! C’est valable surtout si vous comptiez admirer le lever de soleil sur le plus  célèbre Angkor Wat… Il faut ensuite garder le pass sur soit tout au long de votre séjour car il vous sera demandé à l’entrée de chaque temple!

Point vestimentaire. La restriction est la même pour chaque temple: avoir les genoux et les épaules couverts. J’ai toujours mis un bas long (pantalon ou jupe), avec un débardeur (car il fait chaud à vélo!), et j’emportais un foulard afin d »acceder dans les temples. Ce ne fut bloquant que pour l’accès à la tour centrale de l’Angkor Wat, où le foulard n’était pas suffisant, il fallait alors avoir un t-shirt.

 

Selon le temps que vous avez et votre énergie, cela peut être complique d’accéder à tous les temples; voici ceux  qui m’ont marquée, touchée et laissé plein de paillettes & d’étoiles dans les yeux!

 

SUR LE PETIT CIRCUIT… (boucle de 25km depuis Siem Reap)

ANGKOR WAT

Le mythique Angkor Wat. C’est le temple que l’on retrouve sur la majorité des cartes postales, forcément au lever du soleil! J’ai donc fait comme tout le monde, je me suis levée à 5h du matin, enfourché un vélo, afin de ‘foncer’ au temple (et me casser la figure à vélo en passant dans une crevasse et m’exploser le genou en passant; mais ça ce n’est pas comme tout le monde… enfin je l’espère 😀 ), pénétrer dans l’enceinte du temple, et patienter au bord du lac que le soleil se lève… La foule était plus que présente… mais le spectacle etait au rendez-vous malgré la brume ambiante! Lorsque le soleil est levé, tout le monde se précipite dans l’enceinte. Donc je vous conseille de prendre un petit déjeuner dans l’un des nombreux stands, et ainsi trouver un temple un chouïa plus calme 1h plus tard 🙂 ! En son centre, une tour se visite (après une queue de minimum 30min…), mais comme il fallait avoir un t-shirt, on n’a pas pu accéder au sommet… #dommage

 

BAYON

Si vous n’avez pas d’Angkor Wat au lever de soleil sur votre carte postale… vous y verrez très certainement l’une des 200 têtes de bouddhas du temple Bayon! Ce lieu est composé de 50 tours, chacune portant 4 visages colossaux de bouddhisme aux sourires énigmatiques, orientés vers les 4 points cardinaux. Un site immense et impressionnant malgré tous les touristes! Evidemment, chaque tour donne envie de prendre de nouvelles photos… je vous dis pas la galère pour le tri des photos la semaine suivante 😉 !

 

BAPHUON

Pas très loin du Bayon, le Baphuon est un temple-montagne sur 3 gros étages. C’était agréable de s’y balader en fin d’après-midi, à travers le parc, puis de monter au sommet admirer la vue sur les petites ruines alentours. Nous nous sentions presque seules sur place!

 

LES PORTES

Quelque soit le circuit, en passant par-dessus la rivière, vous traverserez plusieurs portes imposantes qui tiennent encore bien debout (même si les murailles s’effondrent sous le poids des arbres…). La grande majorité des statues qui longent la rivière ont la particularité d’avoir la tête tranchée: les dégâts des khmers rouges… 😦

 

TA PROHM

C’est un des temples les plus connus, puisqu’il a été une place majeure du tournage du film Tomb Raider. A notre arrivée, Angelina n’est pas là, mais la foule est plus que présente, ainsi qu’une grue pour les rénovations de la partie avant… mais la partie arrière reste impressionnante avec tous ces fromagers (NB: le fromager est le nom des arbres qui grimpent sur les architectures de la région) qui chevauchent les murs et s’élèvent à travers le temple. Un magnifique spectacle à contempler!

 

BANTEAY KDEI

Ce temple fait partie de mes coups de coeur. Dans le même genre que son prédécesseur ‘Ta Prohm’, en version moins connue et plus petite, la douceur & le calme ambiants lui donnent un charme particulier.

 

ET SUR LE GRAND CIRCUIT… (boucle de 40km depuis Siem Reap)

PREAH KHAN

De loin mon chouchou! ❤ Le Preah Khan est une enfilade de galeries aux sculptures merveilleusement bien conservées, malgré des pans entiers de murs écroulés, et de nombreux fromagers qui prennent possession des lieux. Le lieu, immense, est particulièrement dépeuplé et c’est particulierement agréable de se poser en plein milieu. Ce fut presque triste de quitter les lieux.

 

TA SOM

Le temple est tout petit, mais il est particulièrement réputé pour sa porte arrière, entièrement recouverte d’un immense fromager, un chouette lieu pour faire de jolies photos!

 

EAST MEBON (ou ORIENTAL MEBON)

Ce temple-montagne n’est pas non plus très grand, et il ne reste plus grand chose des tours et sculptures d’antan, hormis quelques grand lions et éléphants!

 

PRE RUP

Le dernier temple du Grand Circuit… Très similaire au temple précédent en termes d’architecture, c’est un superbe endroit pour se poser et attendre que le soleil se couche!

 

MES PETITS CONSEILS:

Comment s’habiller pour aller visiter les temples d’Angkor? Il faut avoir les épaules et les genoux couverts pour accéder à l’intérieur de chaque enceinte. Mais vous pouvez parfaitement être en short/débardeur en dehors des temples. Petite exception à la règle: un t-shirt est obligatoire pour monter dans la tour centrale de l’Angkor Wat.

Combien de jours se rendre aux temples d’Angkor? Afin de faire tranquillement les 2 circuits principaux, je recommande de prendre un pass pour 3 jours.

Combien coûte l’entrée aux temples d’Angkor? 37$ pour 1jour, 62$ pour 3jours, 72$ pour 7jours.

Où acheter les tickets d’entrée pour les temples d’Angkor? Les tickets ne s’achètent pas à l’entrée des temples, mais dans un guichet à plusieurs km vers l’Est (ouverture à 5h du matin pour ceux qui souhaitent admirer le lever de soleil). Demandez un plan à votre hôtel. Ils en regorgent!

A quelle faut-il partir pour voir le lever de soleil sur Angkor Wat? J’ai décollé à 5h du matin du centre de Siem Reap, à vélo.

Comment se déplacer aux temples d’Angkor? Plusieurs options sont disponibles facilement sur Siem Reap: le vélo (mon préféré, 1$/jour), le tuk-tuk (environ 15$/jour) ou le scooter!

Où louer des vélos sur Siem Reap et Angkor? Les velos se louent forcément sur Siem Reap. Le centre ville regorge d’agences de locations. Il n’y pas d’agence à l’intérieur de l’enceinte des temples d’Angkor.

Où trouver un tuk-tuk sur Siem Reap et Angkor? Allez le soir dans le centre ville festif, à proximité du marché de nuit. Les tuk-tuk sont à l’affût afin de trouver de potentiels clients pour le lendemain. Négociez fermement!

Comment éviter l’afflux touristique aux temples d’Angkor? Le Grand circuit est déjà bien moins visité que le Petit Circuit. Mais si vous optez pour ce dernier, optez pour une visite en sens inverse (dans le sens inverse des aiguilles du montre).

Où manger aux temples d’Angkor? Il y a des petits restaurants à proximité de la plupart des temples. Les prix sur la carte sont plus qu’élevés. Négociez toujours un tarif avant de vous asseoir. J’ai souvent payé aux alentours de 3$ pour un plat et une boisson.

Où dormir aux temples d’Angkor? Ce n’est pas possible de loger dans la zone des temples. Il faut opter pour Siem Reap, partie centrale pour les festifs, ou plus à l’écart pour les autres 😉 !

Où faire la fête aux temples d’Angkor? Direction les rues centrales de Siem Reap… qui n’a pas du tout le charme cambodgien, mais regorge de bars.

Quand faut-il se rendre aux temples d’Angkor? Evitez la mousson de septembre et d’octobre, et tentez d’esquiver les périodes de Nouvel An chinois et de Songkran (mi-avril) qui sont au pic touristique!

Que faire sur Siem Reap en dehors des temples d’Angkor? Plusieurs excursions sont possibles vers le lac Tonlé et ses villages de pêcheurs. J’aimerais y accéder lors de mon prochain séjour.

Quelle est la monnaie du Cambodge? Deux monnaies sont couramment utilisées: le Dollars (les prix étant souvent affichés en dollars) et le Riel (plus commun pour la petite monnaie).

 

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14 réflexions sur “Cambodge – Siem Reap & les temples d’Angkor

  1. Quel plaisir, mais quel plaisir de revoir tout cela (Passé Trois jours à Siem Reap en mars 2016). Nous avons fait tout pareil: pass trois jours, un tuk-tuk adorable et, franchement, les plus grandes émotions de toute notre vie: lever de soleil sur Angkor Wat, le Bayon et tous les autres! Encore une fois, quel plaisir, quelle émotion de revoir tout cela, si bien décrit!
    Merci!

    Aimé par 1 personne

  2. Extrait de mon livre : DESTINATION TERRE 4 , Les tokhariens :
    La littérature khmère
    Après l’indépendance et jusqu’à l’époque khmère rouge , le français est la langue courante bien que le khmer soit la langue officielle
    Pendant la période khmère rouge , connaître une langue étrangère était passible de la peine de mort

    Sur 57 écrivains du 20ème siècle cités par Khing Hoc Dy , dans son livre : Contribution à l’histoire de la littérature khmère , 28 ont disparus sous les khmers rouges …
    Il ne restait donc plus rien de la littérature khmère …

    Docteur Khing Hoc Dy
    Le docteur Khing Hoc Dy , chargé de recherche au CNRS , à partir de textes conservés en France , a entrepris de refonder la littérature cambodgienne , et plus particulièrement du 16ème au 21ème siècles
    Il a aussi retrouvé les textes légendaires et nous les a transmis dans son livre :
    Contes et légendes du pays khmer
    Grâce à ses recherches , voici donc , extrait de son livre , la légende du temple d’Angkor Vat
    Légende du temple d’Angkor Vat
    Autrefois, en 544 de l’ère bouddhique ( an 1 de l’ère chrétienne) , année du Singe, Neak Vong et Neang Teav, couple d’origine roturière possédant des mérites divins, âgé de trente et un ans, fut ondoyé et monta sur le trône.
    Le monarque prit le nom de règne de Préah-Bat-Sâmdach Tévavong Aschar, c’est à dire « Merveilleux Souverain de la Lignée Divine »
    Il s’installa dans le palais royal de Mohanokor, la « Grande Cité ».

    Le couple royal régna paisiblement sans qu’un ennemi n’osât venir le déranger.
    Les mandarins, les brahmanes ainsi que le peuple vivaient calmement grâce aux mérites merveilleux et à la puissance des souverains.
    Le roi Tévavong Aschar n’avait aucun enfant.
    Il ordonna à la reine d’observer les préceptes bouddhiques afin d’obtenir un fils.
    Elle accepta et prépara le rituel de demande d’un fils.
    Au bout de sept jours, la reine rêva qu’Indra, le suprême roi des dieux, descendait du ciel, venait toucher son ventre et lui offrait une guirlande de fleurs.
    Ensuite, il était retourné à sa résidence céleste.

    A son réveil, elle apprit à son auguste époux ce rêve.
    Le grand monarque fit venir un devin pour l’interpréter.
    Ayant réfléchi, il dit :
    La reine va avoir un fils comblé d’une puissance qui vaincra tous les ennemis de toutes les directions.

    Peu de temps après, la reine fut enceinte.
    Quand la grossesse fut à terme, elle donna naissance à un fils d’une grande beauté.
    Le roi, l’excellent père, lui donna le nom de Kétoméaléa, c’est à dire « Lumineuse-Guirlande-de-fleurs » en raison du songe de la reine.

    Quand Kétoméaléa eut grandi et atteint l’âge de six ans, Indra ordonna au dieu Méatolei de prendre le char divin Pichayon pour aller le chercher et le conduire au ciel des  » Trente -Trois ».

    Kétoméaléa, en effet, dans l’existence antérieure, avait été le fils d’Indra
    Celui-ci l’avait envoyé renaître en être humain afin qu’il protégeât la religion bouddhique et qu’il prît soin du Royaume dans la gloire, la prospérité et la paix.

    A la tombée de la nuit, le dieu Méatolei monta sur le char divin Pichayon, descendit du ciel, entra dans le palais et prit avec soin dans ses bras Kétoméaléa.
    Puis il le déposa dans le char divin Pichayon qui s’envola.
    Il l’emmena devant Indra au Ciel des  » Trente -Trois ».
    Le matin, le roi Tévavong Aschar et la reine se réveillèrent et ne virent pas leur fils.
    Ils furent très affligés, ils firent venir un devin pour faire des calculs magiques.
    Celui-ci prédit :
    En ce qui concerne l’auguste enfant qui a disparu, il suffit que le peuple, les mandarins, les brahmanes de tout le royaume observent les préceptes bouddhiques pendant sept jours; alors on retrouvera l’auguste enfant dans le palais.
    Le souverain ordonna donc à toute la population du royaume, pour retrouver son auguste fils, d’observer les préceptes bouddhiques.
    Le peuple tout entier fit selon l’ordre du roi.

    Quant à Indra, le suprême souverain, il enseigna à Kétoméaléa les dix devoirs royaux.
    Il le baigna sept fois par jour pendant sept jours dans un bassin parfumé de son jardin.
    Ensuite il invita sept brahmanes divinisés à venir réciter des formules magiques et asperger d’eau merveilleuse Kétoméaléa afin qu’il eût une vie de plus de cent ans.
    Tous ces rituels achevés, Indra ordonna au cocher d’atteler l’auguste char divin, y fit monter Kétoméaléa et survola ses palais pour que celui-ci en appréciât toute la beauté.
    Quand Kétoméaléa eut regardé en détail les palais d’Indra, le cocher l’emmena visiter encore les écuries célestes.
    Ensuite, Indra lui demanda : Est-ce que tu es content de ce que tu viens de voir?
    J’en suis émerveillé, répondit-il.
    Indra ajouta :
    Bien ! Je te confierai le royaume du Cambodge.
    Pour cela, si un de mes palais que tu viens de voir te plaît et si tu souhaites en faire bâtir un au Cambodge de la même beauté, tu n’as qu’à en formuler le vœu.
    Je vais t’envoyer un architecte afin qu’il le construise immédiatement dans ton royaume.

    Sa mère l’avait emmené au ciel chez un dieu, le grand maître des arts plastiques et de l’architecture.
    Ce jeune homme s’était efforcé d’apprendre à dessiner, à sculpter, à jouer de la musique auprès de son maître divin.
    Ayant assimilé toutes les matières enseignées par lui, il savait construire un bateau pouvant se déplacer sur la terre ferme, sculpter sur l’argent et sur l’or, faire fondre tous les métaux et mélanger de l’eau avec de l’argile pour les transformer en pierre…

    Le jeune prince, très émerveillé et très impressionné par Indra, réfléchit :
    Il ne faut pas que je fasse construire dans mon royaume un palais plus beau ou aussi beau que les palais d’Indra.
    Cela risque de provoquer le mécontentement de ce dernier.
    Kétoméaléa ayant ainsi réfléchi, répondit : J’aimerais faire bâtir un palais qui ait une beauté comparable à celle de vos écuries.
    Le souverain des dieux dit en souriant :
    La beauté de mes écuries te plaît-elle?

    Indra convoqua alors Pisnouka.
    Celui-ci était le fils de la danseuse céleste nommée Tip Soda Chan « Fille divine de la lune » et du vieux Lim Seng
    Quand Pisnouka fut arrivé, Indra dit :
    Toi, tu es de naissance humaine, tu ne peux pas demeurer éternellement au paradis.
    Je vais t’envoyer au Cambodge et tu y bâtiras, pour mon fils Kétoméaléa, un palais aussi beau que mes écuries.
    Quand tu en auras achevé la construction, je descendrai présider la cérémonie du couronnement de mon fils afin qu’il monte sur le trône.

    Au bout de sept jours, grâce à la puissance des mérites des habitants de tout le royaume qui avaient suivi les préceptes bouddhiques, Indra ordonna à Méatolei d’atteler son char divin et d’emmener Kétoméaléa en direction du Cambodge.
    Le roi Tepvavong-Aschar et la reine furent très contents de revoir leur fils.

    Pisnouka commença à construire le palais d’Angkor Vat.
    La construction terminée, il peignit chacun des bas-reliefs des différentes couleurs qui leur convenaient afin que la beauté de ce palais fût comparable à celle des écuries d’Indra.
    Kétoméaléa, très satisfait de ce palais, combla de louanges Pisnouka et lui demanda d’en bâtir d’autres, décorés également de superbes bas-reliefs.

    Indra, le suprême souverain, accompagné en cortège par de nombreuses divinités, descendit dans le monde inférieur afin de donner l’ondoiement à son auguste fils et de lui conférer le nom de sacre de :
    Aritha-polapé ; a-hano , c’est à dire  » Destructeur-puissant-des ennemis ».
    Enfin il donna à notre pays khmer le nom de Kampuchéa (Cambodge) qui lui reste encore de nos jours.

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